* anniversaires de naissance-des guerres
* noël
* commémoration de la mort du Christ
| Regional Synod of Canada | Because the Christians refused to participate in pagan ceremonies, they were called atheists. Because they didn't attend pagan festivals and public amusements, which were full of pagan beliefs, they were said to be haters of the human race. |
| Traduction:
Les Chrétiens étaient accusés d'athées parce qu'ils refusaient de participer aux cérémonies païennes. Étant donné qu'ils s'abstenaient de prendre part aux fêtes païennes et aux divertissements publics, qui étaient remplis de croyances païennes, on les traitait d'ennemis du genre humain. |
| L'histoire de Noël - webencyclo.com | "Primitivement, la religion chrétienne ne commémore que la résurrection du Messie, à Pâques. Au IVe siècle, le christianisme prend son essor et il devient urgent, pour asseoir ce développement, d'établir un calendrier des célébrations : c'est avec le but avoué de christianiser la fête du solstice que le jour de la naissance de Jésus est fixé au 25 décembre, les Évangiles ne donnant pas d'indices quant à sa date exacte." |
| CULLMANN Oscar - La nativité et l'arbre de Noël - Paris, Ed. du Cerf, p.19 | "Notre fête de
Noël,
célébrée le 25 décembre, a été
ignorée des chrétiens des trois premiers siècles.
Jusqu'au début du IVème siècle, ce jour qui, par la suite, constituera une date centrale dans l'Église chrétienne, a passé inaperçu pour les chrétiens : ils ne s'assemblaient pas pour un culte, et la naissance du Christ n'était même pas mentionnée." |
| L'Encyclopédia UniversalisEd. 1968, volume 19, p. 1375 | "Noël est célébré le 25 décembre dans toutes les Églises chrétiennes depuis le IVème siècle. Cette date était alors celle de la fête païenne du solstice d'hiver appelée 'Naissance (en latin, Natale) du soleil', car celui-ci semble reprendre vie lorsque les jours s'allongent à nouveau. A Rome, l'Église a adopté cette coutume fort populaire, [...] en lui donnant un sens nouveau". |
| Catholic
Encyclopedia
on line (Anglais) voir à Christmas |
Christmas was not among the earliest festivals of the Church. Irenaeus and Tertullian omit it from their lists of feasts; Origen, glancing perhaps at the discreditable imperial Natalitia, asserts (in Lev. Hom. viii in Migne, P.G., XII, 495) that in the Scriptures sinners alone, not saints, celebrate their birthday; Arnobius (VII, 32 in P.L., V, 1264) can still ridicule the "birthdays" of the gods. |
| The New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, volume IV, page44. | "Les chrétiens d'Asie Mineure étaient appelés Quartodécimans [quatorzièmes], d'après leurs coutumes de célébrer la Paska [le repas du seigneur] invariablement le 14e jour De Nizan [...]. La date pouvait tomber un vendredi ou n'importe quel autre jour de la semaine." |
| Studia Patristica, volume V, 1962, page 8. | "Les églises des Quartodécimans d'Asie avaient conservé la coutume de l'église de Jérusalem. Au IIe siècle, lors de Pasca, le 14 Nisan, ces églises commémoraient la rédemption accomplie par la mort du Christ" |
| Du paganisme au christianisme sous l'empire Romain(angl) de W.Hydes | "les premiers chrétiens refusaient d'être tueurs de métier dans les armées romaines" |
| Catholique Herald (quotidien londonien) | "Les premiers chrétiens (...) respectaient scrupuleusement les paroles de Jésus et refusaient, même au prix de leur vie, de se laisser enrôler dans l'armée romaine" |
| The Rise of Christianity(La montée du christianisme), de E. Barnes | "Une étude soigneuse de tous les renseignements disponibles révèle que jusqu'à l'époque de Marc Aurèle** aucun chrétien ne devint soldat; et aucun soldat, après être devenu chrétien, ne restait dans le service militaire." |
| Roland Bainton . (L'attitude des chrétiens envers la guerre et la paix [angl., Abingdon, 1960], pp. 67, 68.) | "'de la fin de la période du Nouveau Testament jusqu'aux années 170, il n'y a aucune preuve de la présence de chrétiens dans l'armée'" |
| Those about to die(1958), Daniel Mannix, page 135 | "Les premiers chrétiens refusaient de (...) sacrifier au génie de l'Empereur [romain]- ce qui aujourd'hui équivaux approximativement au refus de saluer le drapeau ou de répéter le serment d'obéissance" |
| Neander, historien des religions | "la pratique du baptême des nouveau-nés était inconnue à cette époque" |
| Amulets and Talismans, Sir Wallis Budge | "La croix ne devint le principal emblème et symbole de la chrétienté avant le IVe siècle" |
| Nouvelle Encyclopédie catholique(angl) | "Plusieurs récits bibliques montrent clairement que les images n'entraient pas dans le vrai culte de Dieu. (...) Dans le NT [nouveau Testament], il est interdit de rendre un culte à des dieux étrangers et à des idoles" |
| Cyclopedia of biblical, Theological, and Ecclesiastical Litterature,de McClintock et Strong | "Les images étaient inconnues dans le culte des premiers chrétiens" |
| Nouvelle Encyclopédie Britannique | "Dans l'église primitive on s'opposait systématiquement à l'élaboration et à la vénération de portraits du Christ et des Saints" |
| Schaff-Herzog Encyclopedia of religious knowledge | "Bien que l'église primitive ne fut pas opposée à l'art, elle ne possédait aucune image du Christ" |
| A concise Cyclopedia of religious knowledge, de Elias Benjamin Sandford | "on ne peut trouver ni dans le Nouveau Testament, ni dans aucun écrit authentique des débuts du Christianisme, une trace quelconque de l'utilisation de statues ou d'images dans le culte des chrétiens, tant en publique qu'en privé" |
| The Antiquities of the Christian Church, pp. 880, 891. Joseph Bingham, spécialiste d'histoire ecclésiastique | "La discipline de l'Église résidait dans son pouvoir de priver les hommes des bienfaits et privilèges du baptême, en les chassant de la société et de la communion de l'Église (...). Tout le monde évitait de converser avec eux, en premier lieu pour rendre effectives les mesures prises contre eux par l'Église, deuxièmement pour leur faire honte et aussi pour se protéger de la contagion." "Personne ne devait recevoir chez soi des individus excommuniés, ni manger à la même table qu'eux; ils ne devaient pas avoir des conversations amicales avec eux de leur vivant ni s'occuper de leurs obsèques après leur mort (...). Ces directives étaient calquées sur les règles apostoliques qui défendaient aux chrétiens d'encourager de quelque façon que ce soit les pécheurs notoires." |
| - New Catholic Encyclopedia (1967), tome XIV, p. 299. | "La formulation 'un Dieu en trois personnes' n'a pas été solidement établie ni sans doute pleinement intégrée à la vie chrétienne et à sa profession de foi avant la fin du IVe siècle. Pourtant, c'est précisément cette formulation qui a prétendu la première au titre de dogme de la Trinité. Chez les Pères apostoliques, on ne trouve rien qui rappellerait même de loin ce point de vue." |
| Apologétique
(Paris),
traduction de J. Walzing et
A. Severyns, p.23 citant Tertullien (env. 160-230 C.E.) |
"Rougissez de votre aveuglement* devant nous autres chrétiens, qui ne regardons même pas le sang des animaux comme un des mets qu'il nous est permis de manger. (...) Aussi pour mettre les chrétiens à l'épreuve, vous leur présentez des boudins gonflés de sang, bien convaincus que ce met et interdit chez eux et que c'est un moyen de les faire sortir du droit chemin. Comment pouvez vous donc croire que ces hommes qui ont horreur du sang animal (vous en êtes persuadés) sont avides de sang humain?" |
| The Ante-Nicene
Fathers (Grand Rapids, 1956) de
A. Roberts et J. Donaldson, tome IV, p.192 citant Minucius Felix (IIIe siècle) |
"Si grande est notre répugnance pour le sang humain que nous nous abstenons même d'employer dans notre alimentation du sang des animaux qui ne peuvent se manger" |
| tome IV, p.86 citant Tertulien (qui défendait dans ces écrits les croyances des premiers chrétiens) | "Il faut comprendre que l'interdit relatif au 'sang' s'applique à bien plus forte raison au sang humain" |
| Le christianisme et le gouvernement romain (angl) | "Dés le début, le christianisme se caractérisait par l'indifférence dans les affaires publiques" |
| The History of the Christian Religion and Church, During the Three First Centuries (New York, 1848) de Johann Neander, p. 168. | "Les chrétiens se tenaient séparés de l'État comme une race sacerdotale et spirituelle, et le christianisme n'était susceptible d'influencer la vie civile que de la manière qui, il faut l'avouer, est la plus pure: en essayant d'inspirer dans la pratique de plus en plus de pieux sentiments aux citoyens de l'État." |
| Histoire de la civilisation (angl., tome I, page 137) de Brinton, Christopher et Wolff | “Pour maintenir ce groupement disparate de peuples dans une soumission commune, pour leur donner quelque chose de semblable à un drapeau national comme symbole de cette unité, l’empereur fut déifié. (...) On incorpora aux religions et aux rites locaux de simples rites de sacrifice à son adresse. (...) Les chrétiens toutefois étaient des monothéistes aussi rigides que les Juifs ; ils ne pouvaient sacrifier à l’empereur, pas plus que les Juifs des temps anciens ne pouvaient sacrifier à Baal. (...) Le vrai chrétien, dès lors, ne pouvait se résoudre à accomplir ce qui était pour le profane un simple geste de convenance, comme l’est aujourd’hui le fait d’ôter son chapeau au passage du drapeau dans un défilé.” |
| On the Road to Civilization, A World History (1937), by Albert K. Heckel and James G. Sigman, pages 237, 238 | "Le christianisme était mal compris et regardé d'un oeil peu favorable par les maîtres du monde païen. ... Les chrétiens refusaient d'accomplir certains devoirs du citoyen romain. ... Ils n'occupaient aucune charge politique" |
| Le christianisme primitif et la société(angl) | "Si les chrétiens étaient des révolutionnaires, ils resteraient dans la clandestinité afin d'atteindre leur but. (...) dans la cause de la paix et de l'ordre établi, ce sont les meilleurs alliés de l'empereur" |