On extrait des citations d'articles de Tour de Garde ou de Réveillez-vous en les sortant bien de leur contexte ou en prenant bien soin d'effacer les parties qui invalideraient l'accusation que l'on essaye de porter.
On
choisit une
phrase ou deux et à grands coups
d'affirmations péremptoires
on échafaude une théorie fumante
supposée mettre en
relief un aspect sectaire des Témoins
|
| (voir à ce sujet: | L'affaire du sang bulgare | , Les Témoins de Jéhovah et Hitler | , Français; On vous trompe | ) |
| "La nécessité d'obéir au soucis d'informer le public ne dispense pas le journaliste du devoir impérieux de ne livrer à ses lecteurs que des faits vérifiés et contrôlés par lui-même et d'apporter à leur relation une circonscription particulière dès lors qu'il transmet à la connaissance d'autres des informations qui mettent en jeu la réputation des particuliers."(Gazette du Palais, 8 déc. 1987.) |
| 24/03/2005
14:44
BERLIN,
24 mars 2005 (AFP) - Les Témoins
de Jéhovah reconnue collectivité de droit public
à
Berlin
|
| Le
fait que la Cour d’appel administrative
(Oberverwaltungsgericht ou OVG) de Berlin vienne également
confirmer
que les Témoins de Jéhovah ne
représentent aucun danger
laisse à penser que nombre des accusations dont ils sont
victimes
de la part de leurs concurrents religieux sont injustifiées
et diffamatoires
plutôt qu’elles ne résultent
d’une préoccupation d’ordre
chrétien ou d’une compassion religieuse.
(Michael Berger, Anerkennung der Zeugen Jehovas. Glaubenssache [La reconnaissance des Témoins de Jéhovah. Question de foi], dans le Lübecker Nachrichten/Lübecker General-Anzeiger, 25-26 mars 2005, p. 2) |
| On
comprend que le jugement de Berlin dans
l’affaire des Témoins de Jéhovah
n’ait pas suscité
l’enthousiasme des Eglises (…). La Cour
d’appel administrative (…) ne s’est
pas laissé impressionner par les spectaculaires
«témoignages
d’anciens membres», sur lesquels
s’appuient les experts antisectes
au service de l’Eglise et
l’évêque [de l’Eglise
évangélique]
Huber.
(Gernot Facius, Kirchenrecht durchlöchert [Le droit canon sans vigueur], dans Die Welt, 26 mars 2005, p. 1) |
| Le
24 mars, la Cour d’appel administrative
(Oberverwaltungsgericht ou OVG) a une fois de plus reconnu que la
communauté
religieuse réunissait les conditions exigées pour
l’octroi
du statut de collectivité de droit public. La Cour a exclu
tout
recours en révision. Reste
l’éventualité d’une plainte
du Land de Berlin auprès du Tribunal administratif
fédéral
[Bundesverwaltungsgericht ou BVerwG]. (…) Selon la
Cour d’appel, toutes les accusations portées
contre eux [les Témoins
de Jéhovah] se sont avérées non
fondées.
‹ En conséquence, l’intimé (le Land
de Berlin) n’a pu s’appuyer dans son argumentation
que sur des témoignages
d’anciens membres, [et] de rapports émanant de
groupes antisectes
(…). › Leur vision des choses n’a
cependant pas
été
corroborée par des tribunaux
d’affaires familiales, des médecins,
des psychologues et des enquêtes d’experts.
‹ On ne pouvait guère
s’attendre [que] des membres sortants (…) puissent
à posteriori
retenir des aspects positifs de leur expérience
vécue avec
la communauté. › Cette estimation de la cour est
en total contraste
avec l’activité des responsables
chargés des questions des
sectes par les Eglises officielles, qui font reposer leur opinion
négative
des concurrents religieux sur ces « témoignages
d’anciens
membres », et qui, de surcroît, collaborent
étroitement
avec les ex-membres et les associations antisectes. C’est
ainsi que plus
d’un pasteur recevant son salaire des églises
régionales
fait également office de conseiller auprès de
« Sekteninfo
» [services d’information sur les sectes] et
d’autres organisations.
Les autorités ecclésiastiques qui
s’indignent du jugement
prononcé par la cour d’appel vont devoir se
demander comment elles
réagiraient si les reproches formulés devant les
tribunaux
de droit commun par des prêtres
défroqués et des associations
d’athées très critiques des Eglises
étaient pris pour
argent comptant.
Gerhard Besier, Verdikt gegen die Amtskirche. Was die Anerkennung der Zeugen Jehovas aus rechtlicher Sicht bedeutet [Verdict contre les Eglises officielles. La portée juridique de la reconnaissance des Témoins de Jéhovah], dans le quotidien Die Welt, 26 mars 2005, p. 3] c'est moi qui met en rouge |
| Le
président du Conseil de l’EKD
[Eglise évangélique d’Allemagne],
l’évêque Huber
de Berlin, a clairement fait sien le discours agressif
dirigé contre
le juge par son expert en matière de sectes et
d’idéologies
[Finke]. ‹ La question est aussi de savoir qui doit fournir
les renseignements,
sinon les personnes qui ont effectivement subi des pressions.
› L’Eglise
peut se satisfaire des renseignements fournis par les apostats,
qu’elle
veut convertir à un message plus heureux ; en revanche,
devant une
cour, les accusations doivent pouvoir se vérifier
objectivement.
Les juges n’ont accordé aucune valeur probante au
flot d’écrits
polémiques produits par les chercheurs antisectes au service
des
grandes églises. Ce qu’on y lit sur les usages des
concurrents religieux
est à considérer comme une exagération
habituelle
à laquelle l’Etat, neutre sur le plan religieux,
ne peut accorder
grande d’importance. De même qu’autrefois
le Saint-Office et les
offices équivalents dans les états protestants
tenaient des
registres des partisans sectaires, qui étaient ensuite
poursuivis
comme hérétiques par les autorités
séculières,
aujourd’hui les responsables chargés des questions
des sectes sont
à la recherche d’ennemis de la Constitution.
(Patrick Bahners, Ohne Beweiskraft: Sektenbeauftragte gegen Zeugen Jehovas [Des arguments non probants : Les responsables antisectes contre les Témoins de Jéhovah], dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung, 29 mars 2005, p. 40). c'est moi qui met en rouge |
Moralité, ça serait, il me semble, la moindre des choses de montrer un peu de prudence avant de cautionner les accusations formulées par des personnes qui ont en quelque sorte "divorcé" des Témoins de Jéhovah - accusations reçues par le biais d'invitations du genre Envoyez nous votre histoire et publiées sans vergogne via internet par exemple.(voir la décision du Tribunal de grande instance de Paris, le 2 Avril 1987 citée plus haut)
| "On
peut citer ainsi le recours à
l'appel aux témoignages. Dans un tract diffusé
par l'UNADFI,
placé jadis sous la présidence d'une autre femme,
Mme LASSERRE,
on demande que soit transmise à certains relais d'opinions
la diffusion
d'un communiqué appelant à recueillir des
témoignages
contre la "secte" la plus puissante numériquement en France
(voir
annexe
1). Que tous ceux qui s'estime des victimes de la secte se
fassent
connaître... Tentative de récupération
et système
de délation organisé!" L'ACTIVISME
ANTI-SECTES de l'assistance à l'amalgame, Alain
Garay, page
41. |
| « Nous n'avons
pas à apprécier de la
réalité ou non des dérives
»
[...] « Nous n'avons aucun rôle d'investigation... » Mme Katz, lors de son intervention à Bratislava le 25 mai 2006. [Mme Katz, secrétaire générale de la Miviludes] |
Avec la multiplication des accusations le lecteur attentif constate avec étonnement qu'on accuse les Témoins de Jéhovah de tout et de son contraire.
Le simple fait que certaines personnes accusent les TJ de tous les maux de la terre est-il en soi suffisant pour affirmer qu'ils forment une secte?
Le proverbe dit, "il n'y a pas de fumée sans feu". De même vous vous dites peut-être que si les Témoins de Jéhovah sont si critiqués c'est bien qu'il doit y avoir quelque chose.
Jésus Christ lui même, le messie!! a fait l'objet de nombreuses critiques et accusations qui bien que non fondées ont servit de bases pour le mettre à mort.
Les premiers chrétiens ont subi les même choses.
Et lorsqu'il était sur la terre, Jésus à fait les déclarations suivantes:
| 24/03/2005
14:44
BERLIN,
24 mars 2005 (AFP) - Les Témoins
de Jéhovah reconnue collectivité de droit public
à
Berlin
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| Le
fait que la Cour d’appel administrative
(Oberverwaltungsgericht ou OVG) de Berlin vienne également
confirmer
que les Témoins de Jéhovah ne
représentent aucun danger
laisse à penser que nombre des accusations dont ils sont
victimes
de la part de leurs concurrents religieux sont injustifiées
et diffamatoires
plutôt qu’elles ne résultent
d’une préoccupation d’ordre
chrétien ou d’une compassion religieuse.
(Michael Berger, Anerkennung der Zeugen Jehovas. Glaubenssache [La reconnaissance des Témoins de Jéhovah. Question de foi], dans le Lübecker Nachrichten/Lübecker General-Anzeiger, 25-26 mars 2005, p. 2) |
| On
comprend que le jugement de Berlin dans
l’affaire des Témoins de Jéhovah
n’ait pas suscité
l’enthousiasme des Eglises (…). La Cour
d’appel administrative (…) ne s’est
pas laissé impressionner par les spectaculaires
«témoignages
d’anciens membres», sur lesquels
s’appuient les experts antisectes
au service de l’Eglise et
l’évêque [de l’Eglise
évangélique]
Huber.
(Gernot Facius, Kirchenrecht durchlöchert [Le droit canon sans vigueur], dans Die Welt, 26 mars 2005, p. 1) |
| Le
24 mars, la Cour d’appel administrative
(Oberverwaltungsgericht ou OVG) a une fois de plus reconnu que la
communauté
religieuse réunissait les conditions exigées pour
l’octroi
du statut de collectivité de droit public. La Cour a exclu
tout
recours en révision. Reste
l’éventualité d’une plainte
du Land de Berlin auprès du Tribunal administratif
fédéral
[Bundesverwaltungsgericht ou BVerwG]. (…) Selon la
Cour d’appel, toutes les accusations portées
contre eux [les Témoins
de Jéhovah] se sont avérées non
fondées.
‹ En conséquence, l’intimé (le Land
de Berlin) n’a pu s’appuyer dans son argumentation
que sur des témoignages
d’anciens membres, [et] de rapports émanant de
groupes antisectes
(…). › Leur vision des choses n’a
cependant pas
été
corroborée par des tribunaux
d’affaires familiales, des médecins,
des psychologues et des enquêtes d’experts.
‹ On ne pouvait guère
s’attendre [que] des membres sortants (…) puissent
à posteriori
retenir des aspects positifs de leur expérience
vécue avec
la communauté. › Cette estimation de la cour est
en total contraste
avec l’activité des responsables
chargés des questions des
sectes par les Eglises officielles, qui font reposer leur opinion
négative
des concurrents religieux sur ces « témoignages
d’anciens
membres », et qui, de surcroît, collaborent
étroitement
avec les ex-membres et les associations antisectes. C’est
ainsi que plus
d’un pasteur recevant son salaire des églises
régionales
fait également office de conseiller auprès de
« Sekteninfo
» [services d’information sur les sectes] et
d’autres organisations.
Les autorités ecclésiastiques qui
s’indignent du jugement
prononcé par la cour d’appel vont devoir se
demander comment elles
réagiraient si les reproches formulés devant les
tribunaux
de droit commun par des prêtres
défroqués et des associations
d’athées très critiques des Eglises
étaient pris pour
argent comptant.
Gerhard Besier, Verdikt gegen die Amtskirche. Was die Anerkennung der Zeugen Jehovas aus rechtlicher Sicht bedeutet [Verdict contre les Eglises officielles. La portée juridique de la reconnaissance des Témoins de Jéhovah], dans le quotidien Die Welt, 26 mars 2005, p. 3] c'est moi qui met en rouge |
| Le
président du Conseil de l’EKD
[Eglise évangélique d’Allemagne],
l’évêque Huber
de Berlin, a clairement fait sien le discours agressif
dirigé contre
le juge par son expert en matière de sectes et
d’idéologies
[Finke]. ‹ La question est aussi de savoir qui doit fournir
les renseignements,
sinon les personnes qui ont effectivement subi des pressions.
› L’Eglise
peut se satisfaire des renseignements fournis par les apostats,
qu’elle
veut convertir à un message plus heureux ; en revanche,
devant une
cour, les accusations doivent pouvoir se vérifier
objectivement.
Les juges n’ont accordé aucune valeur probante au
flot d’écrits
polémiques produits par les chercheurs antisectes au service
des
grandes églises. Ce qu’on y lit sur les usages des
concurrents religieux
est à considérer comme une exagération
habituelle
à laquelle l’Etat, neutre sur le plan religieux,
ne peut accorder
grande d’importance. De même qu’autrefois
le Saint-Office et les
offices équivalents dans les états protestants
tenaient des
registres des partisans sectaires, qui étaient ensuite
poursuivis
comme hérétiques par les autorités
séculières,
aujourd’hui les responsables chargés des questions
des sectes sont
à la recherche d’ennemis de la Constitution.
(Patrick Bahners, Ohne Beweiskraft: Sektenbeauftragte gegen Zeugen Jehovas [Des arguments non probants : Les responsables antisectes contre les Témoins de Jéhovah], dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung, 29 mars 2005, p. 40). c'est moi qui met en rouge |