| ADFI
North and UNADFT summoned before the Tribunal of High Instance of Paris
and threatened with judicial dissolution
Thierry Becourt Press Release (20.07.2003)/ HRWF Int. (24.07.2003) Email info@hrwf.net - Website http://www.hrwf.net |
Traduction:
. L’ADFI Nord et L’UNADFI assignées devant le Tribunal de Grande Instance de Paris et menacées de dissolution judiciaire |
| - Last Thursday, Thierry
Becourt and two other citizens who were victims of the intrigues of ADFI
North and UNADFI notified them by bailiff that proceedings against them
were instituted before the Tribunal of High Instance of Paris.
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Thierry Bécourt et deux
autres citoyens victimes des agissements de ces deux associations, viennent
de signifier jeudi dernier par huissier à l’Adfi Nord et à
l’Unadfi qu’un procès leur était intenté devant le
Tribunal de Grande Instance de Paris.
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| The plaintiffs claim
in their writ of summons that in view of the “effective” activities carried
out by the two associations for many years, their objective is illicit
and they have to proceed with judicial dissolution.
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Les demandeurs démontrent,
dans leur assignation, qu’eu égard aux activités «effectives»
exercées par ces deux associations depuis de nombreuses années,
leur objet social est illicite et qu’elles doivent encourir la dissolution
judiciaire.
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| The writ of summons
is based on the fact that the two associations claim to denounce only illegal
practices, while in fact they conduct a struggle against spiritual and
religious movements aimed at normalising beliefs and ideologies, which
they consider deviations.
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L’assignation se base sur le
fait que ces deux associations prétendent ne dénoncer que
des pratiques illégales, alors qu’elles se livreraient en fait à
une véritable lutte contre des mouvements spirituels et religieux
visant à normaliser les croyances et idéologies qu’elles
jugent déviantes.
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| Those two associations
do not enjoy any popular support. 95% of their funds come from public authorities.
The writ of summons states that they are in fact the “armed hand” of the
state and are involved in a manifestly illegal combat with regard to the
French
Constitution and the international conventions France has ratified.
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Ces deux associations ne bénéficient
d’aucun soutien populaire. 95% de leurs fonds proviennent des pouvoirs
publics. L’assignation soutient qu’elles seraient en fait le «bras
armé » de l’état et se livreraient à un combat
manifestement illégal, au regard de la Constitution française
et des conventions internationales que la France a ratifiées.
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| For example, ADFI North
did not hesitate to interfere in the divorce proceedings of Thierry Becourt
in order to try to deprive him of the custody of his children by taking
out on demand of his wife a hallucinating document, which denounces the
“particular world view” to which Thierry Becourt adheres and the “ideology”
disseminated by the association of Mr Becourt which “runs counter to the
commonly accepted values and views”.
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L’ADFI Nord, par exemple, n’a
pas hésité à s’ingérer dans la procédure
de divorce de Thierry Bécourt pour tenter de lui faire retirer la
garde de ses enfants en produisant une hallucinante attestation à
la demande de son épouse, qui dénonce le «courant de
pensée singulier» auquel Thierry Bécourt appartient
et «l'idéologie» véhiculée par l’association
de M. Bécourt qui «se situe à contre-courant des valeurs
et représentations communément admises».
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| This propaganda, due
to the principle of precaution pushed forward by courts, contributed to
the withdrawal of his children whom he has not seen for five years.
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Cette propagande a contribué
- à cause du principe de précaution cher à la justice
- au retrait de ses enfants qu’il ne voit plus depuis cinq ans.
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| The UNADFI does not
hesitate to mock unconventional beliefs in its bulletin “Bulles” and has
on several occasions organised unfounded public denouncement campaigns,
which have invaded the privacy of the other two plaintiffs. The UNADFI
has not hesitated to continue the distribution of photocopies of press
reports four years after their authors were condemned for defamation or
to spread grave accusations without any proof.
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L’UNADFI, outre le fait qu’elle
n’hésite pas à se moquer des croyances hors normes dans son
bulletin de liaison «Bulles», se serait à plusieurs
reprises livrée à une véritable campagne de délation
sans le moindre fondement qui aurait porté également gravement
atteinte à la vie privée des deux autres demandeurs, n’hésitant
pas, par exemple, à continuer à distribuer des photocopies
d’articles quatre ans après que leurs auteurs aient été
condamnées par la justice pour diffamation ou à porter des
accusations gravissimes sans la moindre preuve.
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| On the occasion of the
proceedings, the plaintiffs plan to ask several questions:
- Is it normal for these associations to collaborate openly with the intelligence services, a form of collaboration they consider “essential to their activities” in an official letter? - Is it normal for these associations to benefit from a massive and increasing financial contribution from public funds, while the membership fees (hardly 5% of their budget) are steadily decreasing? - Is it normal for these associations to spread rumours and to organise denouncement campaigns, which deeply destabilize whole families and which in many cases have led to dramatic consequences, while claiming to defend the family and the individual? - Is it normal for the Ministry of National Education to use those associations to teach “anti-sect prevention” to our children, while they are largely discredited and involved in several judicial proceedings? This prevention is based on their own rumours and those of the intelligence services. These proceedings have just been initiated with the purpose of abolishing in France this archaic remnant of former inquisitorial tribunals in the name of the legitimate right of each citizen to adhere to beliefs and movements of his/her choice. |
A l’occasion de ce procès,
les demandeurs entendent poser plusieurs questions :
- est-il normal que ces associations de droit privé collaborent ouvertement avec les «Renseignements Généraux», collaboration jugée «essentielle à leur action» dans une lettre officielle ? - est-il normal que ces associations bénéficient d’une injection massive et croissante de fonds publics alors que les cotisations de leurs membres, représentant à peine 5% de leur budget, sont en baisse régulière ? - est-il normal que ces associations puissent se livrer impunément à des campagnes de rumeurs et de délation qui déstabilisent profondément des familles entières alors qu’elles prétendent défendre la famille et l’individu, campagnes qui dans plusieurs cas précis ont eu des conséquences dramatiques ? - est-il normal que le Ministère de l’Education Nationale emploie ces associations largement décriées et sous le coup de plusieurs procès, pour enseigner la ‘prévention anti-secte’ auprès de nos enfants ? Dite prévention basée sur leurs propres rumeurs et celles des Renseignements Généraux. Cette procédure vient de démarrer pour que cette survivance archaïque des anciens tribunaux de l’inquisition soit définitivement abolie en France au nom du droit légitime de tout citoyen majeur d’adhérer aux croyances et mouvements de son choix. |