Après qu'un ancien Témoin l'ait alerté au sujet de ma réflexion sur l'une de ses accusations, M Franz s'est fendu d'une belle réponse.

Il commence par dire:
Parler ici de "contradiction" semble être un exemple typique de faible argumentation connue sous le nom de "Sophisme d'accentuation"
Le problème majeur de cette déclaration c'est que sur ma page, avant même de mentionner ce qui me semble être 2 contradictions, j'avais clairement précisé: loin de moi l'idée de commenter point par point cet ouvrage
Je me suis limité à jeter la lumière sur 2 déclarations contradictoires du livre et de donner mon sentiment à leur égard. M'accuser d'avoir employé un "Sophisme d'accentuation" me semble donc plutôt bizarre. (Presque un compliment en fait: taxer une non-argumentation d'argumentation - même faible!!:-)

Ensuite, il donne une définition du Sophisme:
"mettre l'accent d'une façon impropre ou inhabituelle sur un mot, une phrase ou sur un aspect particulier d'une question ou d'une déclaration. Ce qui se traduit parfois en extrayant hors contexte des passages d'une citation, de manière à lui donner un sens que n'avait pas voulu son auteur. 
"accentuer à tort des déclarations et même des paragraphes entiers en les isolant d'un contexte plus large."

J'aurais aimé avoir une démonstration - ou une argumentation? - prouvant que mes citations tordent le sens des propos qui les précèdent et les suivent. Ne pouvant pas le faire - car c'est faux - M Franz ne peut que nous asséner une belle définition laconique.

Il tente également de démontrer qu'il n'y a pas de contradiction entre ces 2 citations en expliquant ce qui suit:
(preuve implicite que le contexte qui les entoure ne les infirme pas et que donc mes citations ne sont pas tronquées. Sinon il lui suffisait de démontrer que le contexte donnait un sens différent à celles-ci, ce qui lui aurait évité de se sentir obligé de justifier ses propre déclarations comme le montre l'explication suivante)
La première citation parle de la "résistance à toute correction scripturale". Elle ne dit pas que le Collège Central n'a jamais fait de changements.
Mais personne - et en tout cas pas moi - n'a dit le contraire! Vous avez remarqué toutefois que sa déclaration ne semblait pas se limiter qu'à l'aspect scriptural de la question puisqu'elle disait que l'"organisation":
avait perdu toute la flexibilité qu’elle avait pu avoir

Toutefois, sa réponse appelle une réflexion.

Si Robert dit un jour de Gaston: "Il est têtu comme une mule".
Et qu'il dise un autre jour de la même personne: "c'est une véritable girouette qui change d'avis comme de chemise"
N'y a-t-il pas contradiction? Ne peut-on pas douter de sa bonne foi?

Si Robert dit, pour se défendre, qu'il ne sous-entendait pas, lors de sa première remarque, que Gaston ne change jamais d'avis cela ne change en rien le fait que sa première remarque est contredite par la seconde.(cela reste vrai même si il est capable de donner des exemples montrant qu'il est arrivé à Gaston de changer d'avis)

De la même manière lorsque Mr Franz dit:
qu’elle [l'organisation] avait perdu toute la flexibilité qu’elle avait pu avoir [...] renforçait sa résistance à toute correction scripturale
puis parle ensuite de:
la nature fluctuante des enseignements de l’organisation
Il y a contradiction. Même si ensuite il tente de se justifier en disant qu'il ne voulait pas dire que la société n'a jamais fait de changement.

.