Il commence par dire:
| Parler ici de "contradiction" semble être un exemple typique de faible argumentation connue sous le nom de "Sophisme d'accentuation" |
Ensuite, il donne une définition du Sophisme:
| "mettre l'accent d'une
façon impropre ou inhabituelle sur un mot, une phrase ou sur un
aspect particulier d'une question ou d'une déclaration. Ce qui se
traduit parfois en extrayant hors contexte des passages d'une citation,
de manière à lui donner un sens que n'avait pas voulu son
auteur.
"accentuer à tort des déclarations et même des paragraphes entiers en les isolant d'un contexte plus large." |
J'aurais aimé avoir une démonstration - ou une argumentation? - prouvant que mes citations tordent le sens des propos qui les précèdent et les suivent. Ne pouvant pas le faire - car c'est faux - M Franz ne peut que nous asséner une belle définition laconique.
Il tente
également de démontrer qu'il n'y a pas de contradiction entre
ces 2 citations en expliquant ce qui suit:
(preuve implicite que le
contexte qui les entoure ne les infirme pas et que donc mes citations ne
sont pas tronquées. Sinon il lui suffisait de démontrer que
le contexte donnait un sens différent à celles-ci, ce qui
lui aurait évité de se sentir obligé de justifier
ses propre déclarations comme le montre l'explication suivante)
| La première citation parle de la "résistance à toute correction scripturale". Elle ne dit pas que le Collège Central n'a jamais fait de changements. |
| avait perdu toute la flexibilité qu’elle avait pu avoir |
Toutefois, sa réponse appelle une réflexion.
Si Robert
dit un jour de Gaston: "Il est têtu comme une mule".
Et qu'il dise un autre jour
de la même personne: "c'est une véritable girouette qui
change d'avis comme de chemise"
N'y a-t-il pas contradiction?
Ne peut-on pas douter de sa bonne foi?
Si Robert dit, pour se défendre, qu'il ne sous-entendait pas, lors de sa première remarque, que Gaston ne change jamais d'avis cela ne change en rien le fait que sa première remarque est contredite par la seconde.(cela reste vrai même si il est capable de donner des exemples montrant qu'il est arrivé à Gaston de changer d'avis)
De la même manière lorsque Mr Franz dit:
| qu’elle [l'organisation] avait perdu toute la flexibilité qu’elle avait pu avoir [...] renforçait sa résistance à toute correction scripturale |
| la nature fluctuante des enseignements de l’organisation |