| Aujourd'hui est
une très
belle journée. Vous venez d'épouser la personne
avec qui
vous souhaitez passer le reste de vos jours.
Cela fait un bon moment que vous vous connaissez. Au début, vous avez cherché à faire sa connaissance. Vous trouviez ses qualités et sa personnalité attirantes et bien que tout à fait conscient(e) de ses imperfections vous saviez que c'était le conjoint qu'il vous fallait. Évidemment vous saviez bien que la vie d'une personne mariée comporte des responsabilités supplémentaires voire même des contraintes que ne connaissent pas les célibataires mais vous avez librement pris la décision de les assumer. Puis ce jour tant
attendu
est enfin arrivé.
Lorsque vous avez fait ces promesses à votre conjoint, aviez vous l'impression que celui-ci était en train de vous priver de liberté? Jamais de la vie!Vous allez maintenant vivre ensemble non pas contraint et forcé mais par choix mutuel. Si dans l'avenir l'un de vous rompait ces promesses concernant la fidélité conjugale et que l'autre l'apprenne que se passerait-il?Celui des deux qui à été trompé ne serait-il pas en droit de considérer que par ses actes adultères l'autre a brisé leur union? Si le conjoint trompé souhaite divorcer et ne plus vivre avec son conjoint volage, L'accusera-t-on de restreindre sa liberté ou de faire pression sur lui ? (voir Mat 5:32) Est-il ambigu de dire que l'un et l'autre vivaient ensemble en toute liberté puis d'ajouter que, pour le conjoint trompé, l'adultère est comme une trahison, une rupture des promesses prononcées lors du mariage et qu'il considère que leur union est terminée? |
Tous, commencent tout
d'abord
par apprendre en détail les enseignements bibliques
fondamentaux,
et ensuite les anciens de la congrégation passent en revue
ces
enseignements
avec chaque candidat au baptême.
Pourquoi?
Précisément
pour s'assurer qu'il désire réellement et
personnellement
épouser les vues des TJ sur les questions bibliques
importantes,
étant convaincu qu'il s'agit de la
vérité
révélée
dans les écritures et qu'il connaît les
implications que
sa
conduite peut avoir avant de lui permettre de se faire baptiser.
Si la personne n'est pas d'accord avec la position des TJ sur ces questions, c'est son droit le plus strict. Le fait est que des millions de gens ont étudié la Bible avec les Témoins de Jéhovah, mais tous ne sont pas devenus Témoins.
Chaque Témoin
à
donc pris librement la
décision personnelle et en
conscience devant Dieu d'adopter
cette position à
l'égard
du sang.
La Tour de Garde (organe
officiel des Témoins de Jéhovah) datée
du 15/03/98
p22 rappelait à juste titre:
| Si un Témoin prend des décisions en tenant compte des conseils bibliques donnés par le collège central, il le fait de son plein gré parce que son étude individuelle de la Bible l'a convaincu qu'il s'agit là de la bonne conduite à adopter. Chaque Témoin est conscient que les décisions qu'il prendra influenceront ces relations qui le lient personnellement avec Dieu |
Le Témoin qui
accepterait
délibérément la transfusion montrerait
par cet
acte
qu'il rejette maintenant ses anciennes croyances. Le fait que certains
le fassent démontre qu'aucune pression n'est
exercée sur
les Témoins qui se trouvent face à cette
éventualité.
De même que le conjoint trompé peut rompre ses relations avec le coupable d'adultère, le rejet des principes bibliques, y compris ceux se rapportant au mauvais usage du sang, peut conduire à l'excommunication . - 1 Corinthiens 5:11-13.
Il n'est donc pas ambigu de dire d'un côté qu'"il appartient à chacun de se déterminer en conscience devant Dieu"(puisque c'est ce que chaque Témoin a fait avant même de se baptiser, et qu'aucune pression n'est exercé sur les Témoins qui se trouvent confrontés à cette situation) et de l'autre qu'un adepte qui accepte volontairement une transfusion "indique par ses propres actes qu'il ne souhaite plus être un des Témoins de Jéhovah".