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C'est sous ce titre que titrait le journal Closer. L'article était rédigé comme suit: La
cour d'assise d'Evreux (Eure) va aujourd'hui juger deux
frères
témoins de Jéhovah, accusés de viol
sur leur
sœur entre 1988 et 1991. A cette époque, la jeune
fille
qui s'appelle Claire avait entre 13 et 17 ans. Durant cette
période, son père et ses deux frères
ont
fréquemment abusé d'elle. Selon la victime,
l'ensemble de
la communauté des témoins de Jéhovah
était
au courant de ces violences… "Sans ce silence, le
père
aurait pu être poursuivi à l'époque"
raconte
Maître Jean-Philippe Roman, avocat de la victime (les faits
sont
aujourd'hui prescrits, ndlr). L'''information'' a
également été reprise dans
d'autres journaux français et bien-sûr sur les
sites des
opposants aux TJ. «
Le Parisien » du mercredi 25 mars 2009 a publié un
article
relatif à ma vie privée et à mon
histoire
familiale. J’y étais
présenté comme
l’auteur présumé d’abus
sexuels sur ma
sœur, il y a plus de vingt ans, alors que nous
étions
mineurs. Contrairement à ce qui est indiqué, ni ma
sœur, ni mon frère, ni moi-même
n’étions Témoins de Jéhovah
à
l’époque.
Je ne comprends pas qu’on se focalise sur
une appartenance religieuse alors que l’enquête
pénale a établi que mon adhésion
ultérieure
aux Témoins de Jéhovah m’a permis de
trouver des
repères moraux et de me reconstruire suite aux agressions
dont
j’ai moi-même été victime
dans mon enfance.
Ce procès m’a donné la
possibilité
d’être entendu dans ma souffrance et
qu’un peu de
l’enfance et de l’innocence qui m’ont
été volées me soient rendues. A
l’issue de
trois jours d’audience, la cour d’assises des
mineurs de
l’Eure a prononcé un verdict
d’acquittement à
mon égard. Bizarrement, ce rectificatif n'apparait pas dans nombre des sites anti-TJ qui s'étaient empressés de relayer cette accusation. |