Malgré
les déclarations des Témoins de
Jéhovah, précisant
que "Nous
considérons les abus sexuels
d'enfants comme une abomination"
et rappelant que nous
prenons très
au sérieux le bien-être de nos enfants, de
nombreux articles de journaux et émissions
télévisées, renseignés
par des opposants aux Témoins de Jéhovah,
affirment le contraire.
Des
sites internet rapportent qu'il y
aurait des
milliers de cas de pédophilie chez les Témoins de
Jéhovah.
Que des centaines de procès, voire davantage, sont en cours
contre
des anciens (ou des congrégations). Ceux-ci sont le plus
souvent
accusés de protéger les pédophiles, de
menacer d'exclusion
les victimes qui voudraient rapporter les faits à la police
etc
..., tout cela, soit-disant, selon les instructions de la Watchtower.
Le sujet est important! Les accusations sont graves!Mais face à de telles accusations, ne serait-il pas normal que ceux qui en entendent parler se posent quelques questions?
Par
exemple,
Certains affirment qu'il y a des centaines voire des milliers de
plaintes
à l'encontre des Témoins de Jéhovah
à cause
de la pédophilie.
Mais
le fait de porter des
accusations contre
quelqu'un fait il systématiquement de celui-ci un coupable?
La
justice ne va t-elle pas, pour
chaque cas,
rechercher des preuves avant de se prononcer?
A cet
égard, une
récente décision
de la cour d'appel de Berlin concernant diverses accusations
portées
contre les Témoins de Jéhovah encourage
à la prudence:
| 24/03/2005
14:44
BERLIN,
24 mars 2005 (AFP) - Les Témoins
de Jéhovah reconnue collectivité de droit public
à
Berlin |
Et concernant les affaires de pédophilie? Chaque accusation débouche t-elle nécessairement sur une condamnation?
Lisez ce qu'ont rapporté certains journaux:


| Voir
également: VICKY
BOER vs TÉMOINS DE JÉHOVAH (Procès cité en exemple par les opposants aux TJ concernant le traitement des affaires de pédophilie) |

| Aussi
choquant
que cela puisse paraître, même des individus qui
occupaient
une place en vue dans l’organisation de Jéhovah
ont
chuté
et se sont livrés à des pratiques immorales, y
compris
l’homosexualité,
l’échange de conjoints et les agressions
d’enfants.
Il est aussi
à noter que l’année dernière
36 638 personnes
ont dû être exclues de la congrégation
chrétienne,
la majorité d’entre elles parce qu’elles
pratiquaient l’immoralité.
L’organisation de Jéhovah doit rester pure
(I Corinthiens 5:9-13)!
À notre époque, les anciens, les serviteurs
ministériels,
et en fait tous nos frères et nos sœurs doivent
éviter de
se trouver dans une situation qui risque de mener à
l’immoralité. Tour de Garde 1/1/1986 p. 13 § 12 |

| Chez
les
Témoins de Jéhovah,
les anciens savent que leur sphère de compétence
se limitent
aux questions bibliques. En aucun cas ils ne se substituent à la police, à la justice ou aux psychologues etc... Ceux qui vont trouver les anciens savent que les conseils et les encouragements qu'ils recevront ne seront QUE d'ordre spirituel. Quand un péché est commis, les anciens peuvent traiter celui-ci à l'intérieur de la congrégation selon les normes établies dans la Bible. Ils laissent aux autorités le soin de s'occuper de l'aspect pénal de l'affaire. Dans certains pays, la loi impose de rapporter les accusations même si elles ne sont pas confirmées ou fondées. Quand c'est le cas, il est de leur responsabilité de le faire, quelle que soit leur conviction personnelle sur l'affaire. En plus de cela, si la victime souhaite rapporter l'affaire aux autorités, c'est son droit le plus absolu. Ensuite c'est à la justice de faire son travail. Les Témoins de Jéhovah savent que la Bible exige qu'ils se soumettent aux gouvernements des pays dans lesquels ils se trouvent: |
Voir
également
Atteintes
sexuelles sur des mineurs:Communiqué de l'Association Cultuelle les Témoins de Jéhovah de France (sur le site officiel des Témoins de Jéhovah de France) |
Certains toutefois contestent cette position de deux manières:1) Ils reprochent à des anciens de ne pas avoir saisi eux-mêmes la justice lorsque des accusations leurs ont été rapportées (bien que la loi du pays où cela se passait ne l'exigeait pas).
| 2) D'autres
justifient le fait qu'ils n'ont pas eux-mêmes
prévenu la police
en prétendant que les anciens interdisent cette
démarche
menaçant d'excommunication quiconque irait à
l'encontre de
cette interdiction. Pourtant la position des Témoins de Jéhovah est claire sur ce point également. C'est le droit absolu de la victime de rapporter l'affaire aux autorités. Comme l'ont clairement rappelé les représentants officiels des Témoins de Jéhovah. |
Voir
également
Interdit
d'aller en justice contre un
frère?Comment les apostats trompent leur monde sur ce point! |
Il y a bien-sur une difficulté pour les Témoins de Jéhovah avec cette accusation. Étant donné que ce genre d'entretien est fait en privé, c'est la parole des anciens contre celle de leurs accusateurs
Qui ment?En Juillet 2005, une émission de la Télévision Suisse intitulée "Temps présent" a présenté un reportage sur les Témoins de Jéhovah avec le titre: "Des témoins silencieux". Ce programme, à charge contre les Témoins de Jéhovah, relate, entre autre, l'histoire de deux Jeunes qui affirment s'être fait abuser par un membre de la congrégation. Pour les besoins du reportage, un jeune homme se prénommant Anders s'entretient avec des anciens et les filme avec une caméra cachée. Cette manoeuvre sensée mettre à jour les mauvais agissements des anciens se révèle instructive.
Que révèlent les images? Après avoir prononcé une prière, une discussion s'engage (à la 23eme minute du programme):Anders:<<Le psychologue m'a demandé si j'avais porté plainte, mais il n'a jamais été question de prévenir la police ou les services sociaux.>>
Qu'est-ce que cela démontre?A/ Le jeune homme consulte un psychologue. Il a donc fait ce choix. Cela démontre sa liberté de décision dans cette affaire.
| Points
supplémentaires
à noter: Le reportage donnait l’impression au téléspectateur que les deux enfants avaient été victimes d’un abus sexuel commis par un membre adulte des Témoins de Jéhovah alors qu'il s'agissait d’activités sexuelles entre trois enfants mineurs. (voir décision de justice ci-dessous) + Ni les enfants en cause ni leurs parents n’étaient Témoins de Jéhovah à l’époque où les activités sexuelles se sont déroulées. + Le film donne la fausse impression que l’abuseur aurait une position de responsable en tant que ministre ou pasteur des Témoins de Jéhovah faisant des sermons et des prières alors que ce n'est pas le cas. |
On remarque également, plus loin dans ce reportage, que le journaliste demande à Anders: (à la 26eme min)Journaliste:<<Maintenant vous êtes majeur et vous avez tout raconté à vos parents, pourquoi ne dénoncez vous pas le coupable à la police?>>
Qui accusera les psychologues ou ces parents de protéger les pédophiles?MA conclusion: Dans ce genre d'affaires terribles et délicates, mieux vaut rester prudent. Certains font beaucoup de remue ménage et s'en prennent aux Témoins de Jéhovah. Mais que démontrent LES FAITS?

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| Unabhängige
Beschwerdeinstanz
für Radio und Fernsehen Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision Autorità indipendente di ricorso in materia radiotelevisiva Décision du 27 janvier 2006 concernant la
Télévision suisse romande TSR
: émission « Temps Présent »
du 14 juillet 2005 En fait: B. En date du 14 octobre 2005, l’Association des Témoins de Jéhovah en Suisse, par l’intermédiaire de MM. K et B (ci-après les plaignants) ont déposé une plainte auprès de l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision (...) Lors de sa diffusion en Suède, le reportage a fait l’objet d’une plainte auprès de la Commission des plaintes (Granskningsnämnden for radio och TV ; Swedish Broadcasting Commission), laquelle remplit une fonction comparable à celle de l’AIEP. Dans son jugement, la Commission des plaintes a estimé que l’information selon laquelle c’était un adulte qui avait commis les abus sur Anders et Johanna était trompeuse à la lumière de l’âge de l’auteur. (...) L’AIEP relève que la TSR, dans son commentaire, a tenu compte de la critique formulée par la Commission de plainte suédoise et a éliminé toute ambiguité sur l’âge de l’abuseur. Il s’agissait bien d’un jeune homme. S’il n’est pas contestable que l’âge de la personne mise en cause est un fait essentiel, il n’en demeure pas moins que les faits décrits peuvent être caractérisés d’abus sexuels et non, comme le prétendent les plaignants, d’«activités sexuelles entre mineurs». Il s’agit d’actes relevant du droit pénal et non de relations sexuelles librement consenties entre mineurs. La Commission de plainte n’a pas contesté ce point de l’émission. (...) Dans son commentaire à la fin du reportage, la TSR a déclaré que les Témoins de Jéhovah suédois «ont essayé d’obtenir la condamnation du reportage», mais que les juges «ont finalement donné raison aux auteurs de cette enquête». En réalité, cette information ne correspondait pas à la réalité, la Commission des plaintes ayant établi l’erreur commise par le reportage sur l’âge de l’auteur des abus commis sur Anders et de Johanna, considérée selon elle comme une violation de l’exigence d’objectivité. Le silence de la TSR, sur ce point, est une faute. (...) C'est moi qui met en
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